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24-04-2014
 
 
Parole du mois

“The Divine is always with us but we are not always with the Divine. A son or daughter may forget his/her mother if he/she is living and busy in the worldly affairs in some faraway country, but the mother never forgets her child."

Chandra Swami Udasin   Juin 2013

 

« Le Divin est toujours avec nous, mais nous ne sommes pas toujours avec le Divin. Un fils ou une fille peut oublier sa mère si il/ elle vit et est occupé par les affaires du monde dans un pays éloigné, mais la mère n’oublie jamais son enfant. »

Chandra Swami Udasin   Juin 2013

 

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Méditation et Relation Consciente.


« Celui qui conduit sa vie quotidiennement dans le secret et l’obligation de conscience au sein de la relation sera appelé soit par l’instructeur soit par sa propre pratique à un exercice régulier qu’on peut appeler le recueillement, le rassemblement, la méditation. Cette méditation-là, bien sûr, n’est pas une technique de transformation intérieure, ce n’est pas non plus un travail supplémentaire. C’est le shabbat quotidien de l’homme conscient. Dans la voie du monde et de la relation consciente, il existe une méditation, qui n’a pas grand-chose à voir avec les techniques - hautement respectables - d’énergie, de transformation, de modification du mental, etc. Elle est ce moment du recueil en fin de journée qui jouit du fruit d’une journée consciente. C’est le repos de la conscience avant le repos du corps. C’est pouvoir s’asseoir tranquillement, les yeux ouverts ou clos, et laisser véritablement s’exprimer ce que nous sommes en cette fin de journée.

Ce qui apparaît à ce moment-là nous montre vraiment le résultat de la journée, de la vie telle que nous la menons. Et il est bon de ne pas y toucher, ne pas le transformer, ne pas le manipuler, mais au contraire le laisser nous parler parce que c’est le baromètre de l’état dans lequel nous vivons, le résultat véritable de la journée que nous menons dans notre quotidien. Il s’agit d’y consacrer un court moment - dix ou vingt minutes peu importe - mais y consacrer un temps régulier, afin de voir, de constater vraiment et sans jugement, où l’on en est de la relation consciente. Parce que nous épuisons, dans la pratique de la relation consciente, un contentieux personnel qui s’exprime dans les relations. On verra alors qu’au fil des jours les relations ne laissent aucune trace, aucune mémoire en nous, parce qu’elles sont vécues de plus en plus pleinement, sans arrière-pensées, sans contentieux, sans résidus ; elles ne sont plus vécues pour des résultats, dans l’anticipation ou la mémoire.

Si on observe bien, pourquoi pratique-t-on des techniques destinées à rendre silencieux le mental ou à pacifier les agitations émotionnelles ? Parce que continuellement, dans la journée, les relations perpétuent, entretiennent ces agitations, ces préoccupations, ces attentes, ces anticipations, ces rancoeurs, ces contentieux… Mais si on vit la relation de façon de plus en plus consciente, non intéressée, pour accomplir sa valeur réelle, alors ces mécanismes-là s’épuisent, et lorsqu’on s’asseoit le soir, en silence, il y a de moins en moins de retour des relations évitées, avortées, non menées à terme. Il y a de moins en moins de bruit, de « conciergerie » intérieure. On devient non pas un méditant, mais un lieu de plus en plus paisible, le lieu de méditation de Dieu. Au lieu d’être le lieu du bruit du monde, d’un monde avorté, inachevé, on devient vraiment le lieu de l’avènement du Royaume, le lieu où l’univers se plait à se reconnaître. On devient, au sens noble, un temple où Dieu fait Sa résidence, non seulement dans ces moments de silence, mais la journée suivante, dans la qualité de notre relation au prochain. Voilà la méditation de la voie du monde.

Celle qui nous dit ce qu’il en est de la qualité de notre relation au quotidien et celle qui nous oblige à nous rappeler, le jour suivant, le travail à faire au sein de cette relation. Rien à pratiquer dans cette méditation : s’asseoir, constater. Et, peut-être, prendre la résolution d’une meilleure conscience le lendemain, dans la relation.


          Paroles d’Yvan au séminaire « Obligation de conscience », Trimurti 27/31 août 96. (Page 127 du livre du même titre). Merci à Jean-Pierre de l'avoir sélectionné.

 

 

 



 

 

 


Dernière mise à jour : ( 02-07-2013 )
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RENCONTRE AVEC

NADEGE AMAR

 

 

 

Nadège Amar pratique la méditation depuis plus de 30 ans. Elle anime des ateliers à travers la France et accompagne individuellement des personnes. Retrouvez la partie apaisée en vous, par l’expérience de l’assise silencieuse qui permet d’accueillir avec plus de sérénité toutes les situations que la vie vous présente dans votre quotidien. La méditation est accessible à tous, nous pratiquons tous dans nos vies un des éléments de la méditation, quand nous lisons, conduisons, nous devons faire attention. Quoi que nous fassions dans notre quotidien, nous devons le faire à travers l’attention, la concentration qui n’est rien d’autre que de la méditation. Elle est aussi naturelle que manger, dormir… Nous avons l’habitude de nous centrer vers des objets extérieurs, et là nous prenons le temps de nous tourner vers nous. Quand le mental est tourné vers le monde extérieur, il perçoit l’extérieur, quand il est tourné vers l’intérieur, il perçoit le monde intérieur. Dans ces ateliers, nous travaillerons des respirations profondes puis nous explorons les différentes parties de notre corps pour nous permettre d’accueillir peu à peu notre assise silencieuse.

Méditation guidée.

Nadége témoigne et partage son expérience, a travers son vécu.

Dernière mise à jour : ( 22-08-2011 )
 
 
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